Pointe-à-Pitre doit son nom à un juif hollandais du nom de Peter qui vendait son propre poisson près d'une pointe. C'est ainsi que le lieu-dit prit le nom de Pointe à Peter, et par la suite, le petit village, qui apparût près du vieux fort, fut baptisé Pointe-à-Pitre. Pointe-à-Pitre est aujourd'hui intégrée dans un plus vaste ensemble constitué de la ville même; la ville des Abymes au nord sur laquelle se situe l'aéroport international Pôle Caraïbes; Gosier, station balnéaires à l'est; Jarry et Baie-Mahault, le poumon industriel de la Guadeloupe à l'ouest.
La Marina (16°13' Nord - 61°31' Ouest)
Limitrophe de Pointe-à-Pitre, proche de l'aéroport Pôle Caraïbes et cœur de la Guadeloupe, Bas-du-Fort est une destination pour les soirées chaudes avec ses cafés, ses boîtes de nuit et ses petits restaurants. Si l'animation est réelle, on ne peut pas dire qu'elle soit parfaitement locale, ce sont plutôt les métros et les touristes qui se chargent de créer le mouvement. La Marina, accessible tant de jour que de nuit propose sur place tous les services utiles et peut accueillir tout plaisancier dans une passe large de 100m.
Bouillante. Tournée vers la mer, les premiers colons s'intéressent à la pêche, peut être était-ce déjà le signe avant coureur de sa situation actuelle? En effet la commune englobe les villages de Malendure et de Pigeon avec leurs plages de sable noir, face aux îlets de Goyave et de Pigeon. Autrement dit, l'endroit où se trouve la célèbre "réserve Cousteau", une zone classée réserve naturelle.
Les Saintes. Un archipel plein de charme. Les noms font sourire: l'îlet à Cabrits, les Roches Percées, le Grand Îlet, la Redonde, La Coche, le Pâté, les Augustins... Ce chapelet d'îlot rocheux n'est pas habité. On l'observe comme un mirage où l'on prend le bateau pour l'approcher. On se contente généralement de visiter Terre-de-Haut et Terre-de-Bas. La vie saintoise est très dépendante de la pêche et, pour entrer dans la ronde, il suffit d'assister au retour des bateaux dans le quartier des pêcheurs. C'est aussi l'occasion rêvée pour prendre rendez-vous, si vous voulez les accompagner à la pêche.
Marie-Galante. Marie-Galante fût la première île à accueillir Christophe Colomb, avant la Guadeloupe et la Dominique. A l'époque de la Révolution Française, Marie-Galante bascula définitivement dans la monoculture de la canne à sucre, ce qui entraîna la multiplication des moulins à vent, au nombre de 72 avec une trentaine de moulins à bêtes d'où le nom de "l'Île aux Cent Moulins".
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